A Julienne...

 

Ecrire sur mes plus tendres souvenirs

Il n'y a rien de plus beau, rien de pire

Et des mots magiques comme des appels

S'imposent à moi telles des images irréelles.

 

Ma jeune mémoire, fantastique miroir

Se souvient, comment ne pas les voir ?

De ces moments fugaces mais tenaces

Où ta douce présence faite de grâce

Accompagnait chaque jour mon Etre

Pour mieux m'épanouir, me connaître.

 

Refrain

 

Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée

Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité

Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour

Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.

 

Mes intimes pensées, immortels espoirs

Font renaître en moi toute ton histoire

Et dans mes nombreux rêves quotidiens

Tu fais toujours partie de mon destin.

 

Lorsque ces quelques mots s'écoulent

Sur cette page agitée comme la houle

Ton beau visage serein se montre à moi

Comme le seul remède à mon émoi.

 

Refrain

 

Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée

Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité

Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour

Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.

 

Ton beau sourire m'apparaît aussitôt

A lui seul, il vaut mille et mille mots

Tes cheveux blancs telle une crinière

S'évadent dans le temps sans frontière.

 

Tes yeux clairs reflètent ta belle âme

Et ta gentillesse comme une flamme

Embrase mes souvenirs d'enfance

Pareils aux rythmes fous d'une danse.

 

Refrain

 

Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée

Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité

Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour

Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.

 

Tes rides semblables à une compagne

S'effacent comme jeunesse qu'on gagne

Et songeant à cette éternelle promesse

Je me mets à t'aimer avec tendresse

 

Si des larmes m'envahissent parfois

Elles seraient plutôt d'une grande joie

Et dans mon coeur follement attendri

Elles sont désormais gravées à vie.

 

Refrain

 

Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée

Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité

Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour

Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.

 

Bartnicki Jean-Michel

Camigliano ( Italie)

le 18/04/94

Julienne

début du poème

 
 

 

 

 

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