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Ecrire sur mes plus tendres souvenirs Il n'y a rien de plus beau, rien de pire Et des mots magiques comme des appels S'imposent à moi telles des images irréelles.
Ma jeune mémoire, fantastique miroir Se souvient, comment ne pas les voir ? De ces moments fugaces mais tenaces Où ta douce présence faite de grâce Accompagnait chaque jour mon Etre Pour mieux m'épanouir, me connaître.
Refrain
Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.
Mes intimes pensées, immortels espoirs Font renaître en moi toute ton histoire Et dans mes nombreux rêves quotidiens Tu fais toujours partie de mon destin.
Lorsque ces quelques mots s'écoulent Sur cette page agitée comme la houle Ton beau visage serein se montre à moi Comme le seul remède à mon émoi.
Refrain
Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.
Ton beau sourire m'apparaît aussitôt A lui seul, il vaut mille et mille mots Tes cheveux blancs telle une crinière S'évadent dans le temps sans frontière.
Tes yeux clairs reflètent ta belle âme Et ta gentillesse comme une flamme Embrase mes souvenirs d'enfance Pareils aux rythmes fous d'une danse.
Refrain
Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.
Tes rides semblables à une compagne S'effacent comme jeunesse qu'on gagne Et songeant à cette éternelle promesse Je me mets à t'aimer avec tendresse
Si des larmes m'envahissent parfois Elles seraient plutôt d'une grande joie Et dans mon coeur follement attendri Elles sont désormais gravées à vie.
Refrain
Tu es, petite mère, celle que j'ai la plus aimée Toi mon éternelle grand-mère, ma douce vérité Je sais que les cieux m'entendent et qu'un jour Nous serons à nouveau ensemble pour toujours.
Bartnicki Jean-Michel Camigliano ( Italie) le 18/04/94
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